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La Statue du Jardin Magenta se dévoile |
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Écrit par Sugabaris
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Les admirateurs de tout temps la devinaient européenne d'origine et pharaonique d'inspiration par la coiffe Nemes aux ailes de faucon qu'elle porte et ne doutèrent aucunement en la confirmation de ces éléments techniques, validés par le résultat des recherches et l'information rapportée par le canal Zéphyr. Une bien belle nouvelle en effet que de savoir qu'elle puise ses origines de la fonderie française au cours du 19ème siècle et appelée '' L'EGYPTIENNE'' œuvre impressionnante du célèbre sculpteur Mathurin Moreau dont certaines déclarations avancent que la plus belle copie se trouve à Miliana.
L'énigme résolue, le patrimoine historique local s'enrichit de fait par cette identification et permettra aux conservateurs du musée de situer temporellement l'âge et l'existence de la précieuse porte torchère en leur facilitant le repérage d'une époque et l'ordre de classement dans la bibliothèque de consignation des valeurs artistiques séculaires. Une richesse matérielle remise en relief à joindre au répertoire des objets post-antiquaires, une magnifique créature de fonte finement conçue d'une main experte, orientée nord-est en direction de Paris, à entretenir et préserver de l'usure du temps et de la dégradation humaine. L'endroit où elle se trouve, le jardin public ne jouit malheureusement d'aucune protection quand on surprend des enfants s'aventurer jusqu'au piédestal du candélabre pour se rafraîchir en eau jaillissante limpide d'un ensemble ornemental de têtes divines fixées en circonférence et associées au charme du décor naturel. Le lieu, à ne pas cacher, inspire la désolation dont les deux tiers de la superficie sont voués à l'abandon, fief de tous les vices d'une impunité criarde dans lequel végète notre belle silhouette que la peinture empâte d'année en année et résistante tant bien que mal aux divers aléas sur l'îlot des batraciens, entouré d'un bassin triangulaire où quelques poissons d'une rougeâtre tunique, affamés se meuvent nonchalamment dans une eau trouble, disputant dans l'agitation les miettes de pain lancées par de rares visiteurs. Puisse t-il ce havre de paix et de repos retrouver son rayonnement par cette étonnante découverte. Un grand merci à tous ceux qui s'impliquent par leur amour et leur curiosité à dépoussiérer les pans de l'histoire pour une meilleure compréhension de notre existence et la sauvegarde du patrimoine. |
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Écrit par MilianaVille
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Sid Ali est un artiste plasticien. Il fait partie des premières promotions de l'école supérieure des Beaux Arts d'Alger. Il pratique toutes les formes d'expression artistiques (sculpture, peinture, céramique, etc). Il a réalisé de nombreux chefs d'oeuvres artistiques en Algérie et à l'étranger.  |
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